Image consultant
www.marjoriepaul.com
Le 9 septembre 08
Je vis dans une ville où “Money Money Money” est le diesel de la machine humaine… Qui plus est, je suis liée par les liens du mariage au monde économique depuis 16 ans et j’habite dans un quartier affectionné par les banquiers et économistes de tous bords de par la fonctionnalité du lieu. J’ai fréquenté quelques temps la grisaille de la City, assisté à des soirées et évènements organisés par les banques et bâillé en silence à la droite d’un ou deux hommes de la finance d’un autre siècle!
Marches, patrimoine, taux d’intérêt, inflation, crédit, actions, obligations etc.….sont des mots qui souvent dinent à ma table, et qui ont pris encore plus d’ampleur avec la crise des crédits. Les journaux s’emballent, la BBC fait sensation, les banques paniquent et le ciel est encore plus gris qu’a l’accoutumée…Sommes nous donc surpris?
La place financière numéro un vient de vivre ses années folles, le champagne a coulé à flots pendant 15 ans, les voitures ont frimé, les jeunes loups ont connu leurs bacchanales pécuniaires, leurs épouses ont fanfaronné, l’immobilier a flambé et les pauvres ont emprunté à gogo… Les banques ont prêté, promis, vendu du rêve. Le pays a connu sa fièvre du samedi soir et doit, à présent, faire face aux conséquences. Aie aie aie, la gueule de bois risque d’être douloureuse!
Je songe à tous les oubliés de notre société, les défavorisés de l’endroit, ceux qui ont, par ignorance ou nécessité, flirté avec l’emprunt, qui s’essoufflent à garder leurs deniers juqu’aux fins de mois, et qui ont assisté à la débauche des dernières années. Qu’aura demain à leur offrir? A Londres, ils ont côtoyé en silence l’immodestie du bling bling et ont vécu leur misère sous les feux de la rampe. Pas de bon génie pour eux aujourd’hui…
Je regarde autour de moi et déjà compte les boutiques fermées, les restaurants à moitie désertés, les panneaux “à vendre” ou “à louer” qui refont surface après des mois de snobisme, les vacanciers raréfiés, et je scrute les marches financiers à la fois nerveux et hystériques. Footsie, Dow, Nikkei, les jokers d’hier, sont des cartes de poker bien dangereuses de nos jours. La morosité s’installe à grande vitesse et les nuages sont de plus en plus denses. Il est temps de sortir le parapluie!
Même la mode semble à présent influencée par le “credit crunch”. Lors d’une réunion professionnelle, le weekend dernier, j’ai visionné les nouvelles collections… A croire que les créateurs se sont passé le mot: le look est un méli-mélo de styles, un assemblage hétéroclite de matières, de saisons, de couleurs…il me fait penser à Elisa, dans “My fair lady” sur son marché aux fleurs! Les mannequins font dans la récup’ et paraissent tout droit sorties d’un “charity shop”!! A vos aiguilles Mesdames!
Pour la première fois de ma vie, je lis le “Financial Times”, suis les cours boursiers et tente, en dilettante et avec incompétence, de comprendre le mécanisme actuel, non vécu depuis deux décennies. Moi qui avais jusque-la tendance à jeter les pages roses des journaux! En effet, aux chiffres, je préfère les lettres, aux taux boursiers les beaux objets, aux indexes les planètes, aux banques les galeries, à “Wall Street” “Frida”, à la City Portobello! J’ai connu un Londres bohême et artiste, coloré et branche, charmant et charmeur… Je me retrouve dans une ville tape à l’œil, ostentatoire et m’as-tu vu où les valeurs ont disparu, où un serre main coute un prix rocambolesque et un café nécessite une hypothèque!!!!
Serait-on les témoins d’une remise en cause naturelle, un retour force à plus de bon sens et de déontologie? La crise actuelle serait-elle le purificateur inévitable et le médicament nécessaire à un retour à plus de sanité? Interesting times ahead…


Formation Financière
Par: Rédacteur | 17/11/2009Une formation financière est susceptible d'intéresser les chefs d'entreprise qui s'interroge sur les différents moyens d'optimiser le rendement de leur société. Suivre une formation financière, c'est à la fois s'informer sur les différentes règles économiques nationales et internationales, et mettre en place une stratégie pertinente pour les utiliser au mieux.
Compte Bancaire Offshore
Par: Rédacteur | 17/11/2009L'ouverture d'un compte bancaire offshore est très souvent assimilée à une évasion fiscale. S'il est vrai qu'un compte bancaire offshore offre un allègement appréciable de la fiscalité, cet argument est loin d'en constituer le seul attrait.
Compte Offshore
Par: Rédacteur | 17/11/2009Ouvrir un compte offshore est aujourd'hui très simple, rapide, et avantageux à plusieurs titres.
Création Societe Offshore
Par: Rédacteur | 17/11/2009Qu'est-ce qu'une création de société offshore ? A quoi sert-elle, et comment peut-on l'utiliser ? Quelles sont les implications d'une création de société offshore ?
Ouvrir Un Compte Suisse
Par: Rédacteur | 17/11/2009Quelles sont les conditions à remplir pour ouvrir un compte suisse ? Combien de temps cela demande-t-il, et quelles sont les pièces à fournir ? Quels avantages trouve-t-on à ouvrir un compte suisse ?
Site Offshore
Par: Rédacteur | 17/11/2009La création de site offshore se généralise actuellement, et pour d'excellentes raisons. Pour une commande et conception de site offshore, l'intégralité des transactions peuvent être réalisées par voie électronique (paiement compris !), et les frais à engager sont bien moindres qu'en confiant le travail à une agence locale.
Structure Offshore
Par: Rédacteur | 17/11/2009Une structure offshore correspond à un cadre juridique bien précis qui permet, s'il est conçu avec soin, d'alléger les taxations fiscales d'une société en toute légalité. Mais quelles sont donc les spécificités d'une structure offshore ?
Société Offshore
Par: Rédacteur | 16/11/2009Les sociétés offshore permettent de bénéficier d'une fiscalité avantageuse, et, parfois, d'un secret bancaire plus ou moins affirmé. Mais comment peut-on définir exactement une société offshore ?
La Gueule De Bois Du Bling Bling
Par: Marjorie Paul | 21/12/2008 | FinanceJe vis dans une ville où “Money Money Money” est le diesel de la machine humaine… Qui plus est, je suis liée par les liens du mariage au monde économique depuis 16 ans et j’habite dans un quartier affectionné par les banquiers et économistes de tous bords de par la fonctionnalité du lieu. J’ai fréquenté quelques temps la grisaille de la City, assisté à des soirées et évènements organisés par les banques et bâillé en silence à la droite d’un ou deux hommes de la finance d’un autre siècle!